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Messages2020-07-27T23:08:24+02:00

« Et le Seigneur, l’Éternel, essuiera les larmes de dessus tout visage… » Message du 11/10/2020

Lectures : Es 25. 6 à 9 / Matth. 22. 1 à 14 / Apoc. 21. 3 à 5 « Et le Seigneur, l’Éternel, essuiera les larmes de dessus tout visage… » Les textes bibliques que nous venons de lire nous parlent de vie, d’une autre vie. Une vie représentée à plusieurs reprises dans les Écritures par un banquet, un repas de noces, une grande fête. C’est ainsi que nous est présenté le Royaume de Dieu, appelé plus communément le « paradis ». Il s’agit d’une existence sans fin, sans mal, sans méchanceté. Une existence faite uniquement de joie, de bienveillance, de paix, d’amour mutuel. Il s’agit d’un nouveau monde où chacun est aimé, respecté. Où il n’y aura plus de guerre, de conflit ; plus de corruption, de maladie, et surtout, plus de mort. En ces temps de craintes et de peur,

« Mon bien-aimé avait une vigne… » Message du 04/10/2020

Lectures : Es 5. 1 à 7 / Matth 21. 33 à 42 / 1 Jean 1. 14 à 17 « Mon bien-aimé avait une vigne… » « La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la maison d’Israël… ». Il serait facile pour nous, à la lecture du texte d’Esaïe, de tourner la page et de conclure que tout ceci ne nous concerne pas. Cela concerne Israël. Sauf que, la parabole des vignerons en Matthieu, nous rappelle qu’en Jésus, nous sommes devenus ces « autres » à qui la vigne a été confiée. Les épîtres du NT, nous disent avec force que l’Église est devenue, en Jésus « peuple de Dieu ». 1 Pier. 2. 9 et 10 « Mais vous, vous êtes… le peuple que Dieu s’est acquis… le peuple de Dieu ». Nous sommes donc à la fois « vigne » du Seigneur et « vignerons », car

« La façon d’agir du Seigneur n’est pas correcte… » Message du 27/09/2020

Lectures : Ez 18. 25 à 28 / 1 Jean 1. 8 et 9 / Matth 21. 28 à 32   « La façon d’agir du Seigneur n’est pas correcte… » On croirait rêver ! Quel culot, diront certains ! Quelle accusation scandaleuse ! Dieu serait-il injuste, incorrect envers les hommes ? Mais, n’est-il pas trop facile d’accuser Dieu de nos déboires, comme de nos échecs, de nos difficultés, comme de tout ce qui va mal dans ce monde ? Certes, il est plus aisé de dire : « c’est la faute de Dieu », que de dire : « c’est ma faute » ! Sans oublier une troisième option, qui est de dire : « c’est la faute au malin, ou aux autres, ou je ne sais pas ! ». Mais, ne sommes-nous pas responsables de nos choix aussi parfois ? N’avons-nous pas une part de responsabilité dans ce qui se passe

« Car pour moi, vivre c’est Christ… » Message du 20/09/20

Lectures : Es 55. 6 à 9 / Phil 1. 21 à 26 / Matth 20. 1 à 16 « Car pour moi, vivre c’est Christ… » Pour moi, vivre, c’est quoi, c’est qui ? Nous avons certes tous nos idées à ce sujet, nos idéaux de vie. Ceux-ci d’ailleurs peuvent évoluer, changer au fil du temps, de nos expériences, ou des circonstances. C’est probablement au soir de sa vie, alors qu’il est en prison à Rome, que l’apôtre Paul écrit ces mots. L’apôtre a consacré toute sa vie à l’œuvre de Dieu, depuis sa rencontre avec le Christ, sur le chemin de Damas. Il a vécu des expériences merveilleuses, comme des épreuves terribles. Mais sa foi est restée intacte jusqu’au bout. On parle beaucoup aujourd’hui de la vie, celle d’avant et celle d’après. La crise,

« Je t’établis comme sentinelle… » Message du 06/09/2020

Lectures : Ez. 33. 7 à 9 / Rom. 13. 8 à 10 / Matth. 18. 15 à 20 « Je t’établis comme sentinelle… » Les relations humaines, sont paradoxales. Nous sommes souvent à la fois tentés au repli sur soi et à la fois désireux de relation. Nous pensons parfois, « chacun sa route », et en même temps, nous avons le désir de faire route avec d’autres. On peut mourir de solitude comme on peut souffrir du regard ou de la présence des autres. C’est ce malaise social que nous vivons aujourd’hui avec la crise sanitaire et la « distanciation sociale ». D’un côté nous devons garder nos distances, pour le bien commun, alors que de l’autre côté, nous avons cruellement besoin de proximité. C’est étrange ! Faut-il subir, réagir, trouver d’autres voies ? Comment ? La parole de Dieu nous invite toujours

« Si quelqu’un veut venir après moi… » Message du 30/08/2020

Lectures : Jér. 20. 7 à 9 / Rom. 12. 1 et 2 / Matth. 16. 21 à 27 « Si quelqu’un veut venir après moi… » Le message de l’Evangile n’est pas très populaire, encore moins populiste. Jésus n’a jamais essayé de tromper son monde, de lui faire miroiter monts et merveilles. Son discours a toujours été assez radical, mais aussi empreint d’amour, de promesses de vie, de bénédictions. Alors que la rentrée approche, pleine d’incertitudes, de questionnements, de peurs, le Seigneur nous invite à une profonde consécration : Le suivre, quoi qu’il en coûte ! Dans un monde perturbé, changeant, en pleine crise, le Seigneur nous lance ce défi ; le défi de le suivre quoi qu’il en coûte. Jésus n’oblige personne, son appel s’adresse à ceux qui veulent. Quel message recevoir ? Que veut dire pour moi, « renoncer à

« Mais vous, qui dites-vous que je suis ? » Message du 23/08/2020

Lectures : Matth. 16. 13 à 20 / Es. 22. 19 à 23 / Apoc. 3. 7 à 11 « Mais vous, qui dites-vous que je suis ? » « Qui disent les hommes que je suis ? ». Jésus serait-il tributaire comme nous, des considérations humaines ? A-t-il lui aussi ce besoin de reconnaissance, qui se traduit aujourd’hui à travers les réseaux sociaux ? Ou bien, recherche-t-il l’approbation du plus grand nombre, à la manière des candidats en période électorale ? Est-il soucieux de sa côte de popularité, ou plutôt, souhaite-t-il savoir si l’on a bien compris qui il est, quel est son message, sa mission ? Certes, la plupart d’entre-nous, si ce n’est tous, connaissons la bonne réponse à la question. Et nous nous empresserions de dire comme Pierre : « Tu es le Christ… », si la question nous était posée. Mais sommes-nous toujours conscients de

« Venez vers moi, écoutez et vous vivrez… » – Message du 02 08 2020

Lectures : Es 55. 1 à 3 / Rom 8. 35 à 39 / Matth 14. 13 à 21 « Venez vers moi, écoutez et vous vivrez… » Y a-t-il une réponse divine à la crise de la Covid 19 ? Une parole autre que celle que l’on entend, parole anxiogène, confuse ; qui trouble plus qu’elle n’éclaire ; qui dit une chose et son contraire ! N’y a-t-il pas d’autres paroles, d’autres messages à entendre et à faire entendre ? Respecter et faire respecter les gestes barrière et les mesures d’hygiène est une chose, vivre et faire vivre les gens dans la peur et l’anxiété en est une autre ! L’Église n’a-t-elle plus rien à dire au monde ? Doit-elle s’en tenir à n’être qu’un relais parmi tant d’autres, une caisse de résonnance du discours officiel ?