Chargement…
Messages2020-07-27T23:08:24+02:00

« Moi, la Sagesse… » Message du 08/11/2020

Lectures : Prov. 8. 12 à 20 et 32 à 36 / 1 Thess. 4. 13 à 18 / Matth. 25. 1 à 13 « Moi, la Sagesse… » Qu’est-ce que la sagesse ? En quoi est-elle utile ? Que peut-elle nous apporter ? Il est vrai qu’en général, tout le monde pense être sage. Même s’il ne le dit pas, au fond de lui, il le pense ! Ce qui veut dire que pour beaucoup, la sagesse est une valeur relative. Chacun a ses propres conceptions et convictions à ce sujet. Les grands de ce monde revendiquent aussi, chacun pour sa part, la sagesse. Le futur Président des États-Unis d’Amérique en aura certainement besoin pour gouverner ce grand pays. Comme nous aussi, pour diriger nos vies, nos pensées, notre discernement au sein de toute ces crises qui s’ajoutent les unes aux

« Le salut est à notre Dieu… » Message du 01/11/2020

Lectures : Matth. 5. 1 à 12 / 1 Jean 3.1à 3 / Apoc. 7. 9 à 17 « Le salut est à notre Dieu… » Le ciel est sombre. Mais faut-il pour autant sombrer dans la peur, le découragement, ou la révolte ? Tant de choses nous révoltent aujourd’hui, tant d’injustices ! Tant de choses nous questionnent, questionnent notre foi, nos assurances, nos espérances ! Tant de choses pourraient nous décourager, nous faire baisser les bras ! Combien nous nous sentons impuissants parfois ! A la peur de la pandémie, s’ajoute celle des attentats, celle de cette guerre qui nous inquiète en Artsakh et aux frontières de l’Arménie. Et Dieu dans tout ça, son silence apparent, qui pousse les incrédules à dire « Où est leur Dieu ? ». Le ciel est sombre et le monde cherche sa voie, comme nous cherchons aussi notre voie.

« Tu ne rapporteras pas de rumeur sans fondement » – Message du 25/10/2020

Lectures : Ex 23. 1 et 2 / Matth. 22. 34 à 40 « Tu ne rapporteras pas de rumeur sans fondement » « Le mensonge comme une vertu, la lâcheté comme un dogme ». C’est ainsi que l’on pourrait qualifier et résumer la guerre médiatique derrière le conflit qui oppose aujourd’hui l’Azerbaïdjan et le Haut Karabakh. Guerre médiatique révoltante, insupportable ! Insupportable de voir, d’entendre, de lire tant de mensonges face aux faits prouvés que tout le monde connait. Insupportable d’entendre présenter l’agresseur Azéri comme l’agressé, le bourreau comme la victime. Mensonge des uns, lâcheté des autres, en l’occurrence de certains médias, à la solde des bourreaux. L’argent n’a pas d’odeur, même s’il sent fortement le pétrole !  Mensonge et lâcheté font ménage sur le dos de milliers de victimes innocentes. Ce qui nous rappelle de triste mémoire un certain

« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » – Message du 18/10/2020

Lectures : Es 45. 1, 4 à 6 / Matth. 22. 15 à 21 / 1 Pier. 2. 13 à 17 « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » La formule a le mérite d’être claire. Elle a pourtant donné lieu à diverses interprétations au cours des siècles. Au siècle dernier, elle a été en France, à la base de la laïcité, de la loi de la séparation entre l’église et l’état. Dieu ou César ? Les lois divines sont-elles au-dessus des lois de la république ? Question sensible, qui s’invite à nouveau dans l’actualité. La nouvelle loi sur les séparatismes parviendra-t-elle à résoudre la question ? Dieu ou César ? Faut-il choisir ? La confusion dans ce domaine peut avoir de graves conséquences. Témoin le meurtre barbare d’un enseignant hier, pas très

« Et le Seigneur, l’Éternel, essuiera les larmes de dessus tout visage… » Message du 11/10/2020

Lectures : Es 25. 6 à 9 / Matth. 22. 1 à 14 / Apoc. 21. 3 à 5 « Et le Seigneur, l’Éternel, essuiera les larmes de dessus tout visage… » Les textes bibliques que nous venons de lire nous parlent de vie, d’une autre vie. Une vie représentée à plusieurs reprises dans les Écritures par un banquet, un repas de noces, une grande fête. C’est ainsi que nous est présenté le Royaume de Dieu, appelé plus communément le « paradis ». Il s’agit d’une existence sans fin, sans mal, sans méchanceté. Une existence faite uniquement de joie, de bienveillance, de paix, d’amour mutuel. Il s’agit d’un nouveau monde où chacun est aimé, respecté. Où il n’y aura plus de guerre, de conflit ; plus de corruption, de maladie, et surtout, plus de mort. En ces temps de craintes et

« Mon bien-aimé avait une vigne… » Message du 04/10/2020

Lectures : Es 5. 1 à 7 / Matth 21. 33 à 42 / 1 Jean 1. 14 à 17 « Mon bien-aimé avait une vigne… » « La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la maison d’Israël… ». Il serait facile pour nous, à la lecture du texte d’Esaïe, de tourner la page et de conclure que tout ceci ne nous concerne pas. Cela concerne Israël. Sauf que, la parabole des vignerons en Matthieu, nous rappelle qu’en Jésus, nous sommes devenus ces « autres » à qui la vigne a été confiée. Les épîtres du NT, nous disent avec force que l’Église est devenue, en Jésus « peuple de Dieu ». 1 Pier. 2. 9 et 10 « Mais vous, vous êtes… le peuple que Dieu s’est acquis… le peuple de Dieu ». Nous sommes donc à la fois « vigne » du Seigneur et « vignerons », car

« La façon d’agir du Seigneur n’est pas correcte… » Message du 27/09/2020

Lectures : Ez 18. 25 à 28 / 1 Jean 1. 8 et 9 / Matth 21. 28 à 32   « La façon d’agir du Seigneur n’est pas correcte… » On croirait rêver ! Quel culot, diront certains ! Quelle accusation scandaleuse ! Dieu serait-il injuste, incorrect envers les hommes ? Mais, n’est-il pas trop facile d’accuser Dieu de nos déboires, comme de nos échecs, de nos difficultés, comme de tout ce qui va mal dans ce monde ? Certes, il est plus aisé de dire : « c’est la faute de Dieu », que de dire : « c’est ma faute » ! Sans oublier une troisième option, qui est de dire : « c’est la faute au malin, ou aux autres, ou je ne sais pas ! ». Mais, ne sommes-nous pas responsables de nos choix aussi parfois ? N’avons-nous pas une part de responsabilité dans ce qui se passe

« Car pour moi, vivre c’est Christ… » Message du 20/09/20

Lectures : Es 55. 6 à 9 / Phil 1. 21 à 26 / Matth 20. 1 à 16 « Car pour moi, vivre c’est Christ… » Pour moi, vivre, c’est quoi, c’est qui ? Nous avons certes tous nos idées à ce sujet, nos idéaux de vie. Ceux-ci d’ailleurs peuvent évoluer, changer au fil du temps, de nos expériences, ou des circonstances. C’est probablement au soir de sa vie, alors qu’il est en prison à Rome, que l’apôtre Paul écrit ces mots. L’apôtre a consacré toute sa vie à l’œuvre de Dieu, depuis sa rencontre avec le Christ, sur le chemin de Damas. Il a vécu des expériences merveilleuses, comme des épreuves terribles. Mais sa foi est restée intacte jusqu’au bout. On parle beaucoup aujourd’hui de la vie, celle d’avant et celle d’après. La crise,