Le premier culte officiel a eu lieu le dimanche 29 janvier 1928 à Paris, à la Maison Populaire. En 1944, l’Eglise achète un terrain à Issy-les-Moulineaux avec un bâtiment qui servira de lieu de culte.
1978
C’est en 1978 que l’édifice actuel est construit.
2008
Depuis 80 ans, l’Eglise Evangélique Arménienne de Paris-Issy les Moulineaux participe à la présence chrétienne dans la ville au côté des autres Eglises. Elle est un lieu de prière et de spiritualité ouvert à tous.
T outes les femmes ont envie d'être belles. C'est une étudiante à qui je parlais de ce message qui m'a dit cela. Je ne sais pas ce que vous en pensez. La beauté est une des choses qui définissent la féminité, on appelle bien les femmes le beau sexe. Et pourtant, c'est souvent une source d'angoisses et de souffrances pour les femmes.
On peut souffrir parce qu'on vit la beauté comme une obligation : on peut avoir l'impression que c'est la seule manière d'exister dans le regard des autres, des hommes en particulier. Du coup, on la prend comme une compétition, on devient jalouse des femmes qui semblent plus belles que nous et on méprise celle qu'on trouve moins belles. On fait courir des risques à notre santé et on dépense des sommes folles pour correspondre à un idéal très étroit. Cette angoisse concerne toutes les générations. La chirurgie esthétique n'est plus le tabou qu'elle était il y a quelques années, si on se réfère aux magazines. Il paraît que la majorité des femmes sont insatisfaites de leur corps. Quand j'ai lu ça dans le journal, je me suis demandé si c'était mon cas, et si oui, pourquoi.
Et puis il y ne faut pas oublier que la beauté, c'est notre industrie locale. Paris est la capitale mondiale de la mode et des cosmétiques, alors vivre ici doit forcément avoir un effet sur notre rapport à la beauté. Mais en fait, cette angoisse est universelle. C'est l'histoire de Blanche-Neige : « Miroir ô mon beau miroir, suis-je toujours la plus belle ? » On peut penser que la question de la beauté est frivole, mais la reine était prête à aller jusqu'au meurtre dans son obsession d'être la plus belle. Et nous, à quoi sommes nous prêtes pour être belles ?
Mais à l'inverse, on peut souffrir parce que la beauté est un interdit. Peut-être que dans votre famille, on vous a reproché de vouloir vous faire belle : « fais plutôt tes devoirs au lieu de te pavaner devant le miroir ». Ou on ne vous a jamais fait de compliments sur votre apparence, pour que vous restiez une fille sérieuse. Parfois, ces interdits ont des fondements religieux. Le Christianisme, le judaïsme et l'islam ont tous produit des costumes religieux peu seyants pour les femmes. Officiellement, c'est pour protéger les femmes du désir des hommes, ou les hommes de leurs propres désirs. Mais on a l'impression qu'à force de cacher tout ce qui fait la beauté d'une femme, c'est sa féminité et donc son humanité qui sont niées. Du coup, peut-être que vous trouvez cela comique de parler de beauté dans une réunion chrétienne. La Bible s'intéresse-t-elle à cela ? Dieu a-t-il une réponse à mes angoisses par rapport à mon apparence ?
Alors pour répondre à ces questions, nous allons lire aujourd'hui un passage qui parle de la beauté féminine, 1 Pierre ch 3 v 1 à 7. Ce passage permet de répondre à trois questions fondamentales : faut-il être belle ? C'est quoi, être belle ? Et comment être belle ?
L ’histoire du monde est entre les mains de Dieu, comme notre propre histoire à chacun, comme l’histoire des peuples, de notre peuple. Dieu nous étonne par ses œuvres. L’histoire nous montre que des événements surprenants peuvent à tout moment bouleverser ce qui paraît immuable. La Bible nous rappelle que Dieu n’est jamais étranger à cela. L’actualité internationale de cette semaine est là pour en témoigner une fois encore. Même si les médias n’ont pas trop souligné cet aspect de la réalité, ils n’ont pas pu occulter totalement le rôle de la prière des chrétiens et plus particulièrement de l’Eglise protestante de la RDA dans la chute du mur de Berlin. C’est en effet suite au mouvement de prière mondial que l’Union Soviétique de Gorbatchev a mis fin à la guerre froide et a lancé un vaste processus de démocratisation des pays de l’Est, dont l’Arménie. C’est aussi suite à un mouvement initié par un groupe de jeunes chrétiens de l’Eglise Saint Nicolas de Leipzig, que se mettrons en place à partir de 1982 les « prières du lundi ». D’une poignée de jeunes au départ, ils seront 7000 en septembre 1989, puis 70000 en octobre et puis 120000 et 1 million le 4 novembre. 5 jours plus tard, le 9 novembre le mur de Berlin tombait. Plusieurs journaux n’ont pas hésité à parler des « prières qui ont fait tomber le mur de Berlin ».
Dieu reste le souverain du monde et de l’Univers. C’est ce que souligne aussi le prophète Daniel comme Jésus dans son propos concernant son retour et la fin du monde. Quelle est notre place dans cette histoire ? Quel message à travers les textes que nous avons lu ce matin ?
Images relationnelles de la Mission : Du trésor dans des vases d’argile
(2 Cor. 3.17-4.12)
J e suis heureux d’être parmi vous aujourd’hui et je vous remercie pour l’invitation. Je dois vous avertir qu’après 14 ans au Liban, pratiquant quotidiennement un mélange plus ou moins savant de trois langues (le français, l’anglais et l’arabe), mon français en a pris un coup et la rouille a sérieusement besoin d’être décapée !
Dans la deuxième lettre de Paul à l’Eglise de Corinthe, l’apôtre ouvre son cœur et partage, comme nous le dirions aujourd’hui, sa vision, sa mission et ses valeurs au sujet du ministère chrétien. Il évoque à la fois les bénédictions incroyables du ministère ainsi que ses défis redoutables. Il le fait en partie en employant des images qui nous parlent en tant que personnes ordinaires. En effet, 2 Corinthiens ne se destine pas seulement au "clergé professionnel", mais à tout chrétien engagé dans un ministère - qu’il s’agisse de témoignage personnel, de responsabilité dans l’église locale ou de ministère spécialisé en tous genres.
Il existe un trait commun à toutes ces images dans 2 Corinthiens : «La force dans la faiblesse». Elles mettent toutes l’accent sur l’œuvre de l’Esprit de Dieu et sur notre rôle en tant qu’instruments de son œuvre. J’aimerais examiner brièvement avec vous quatre de ces images, à «vue d’hélicoptère».
« Tout ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux ! » (Matthieu 7. 12)
Chaque année, le premier dimanche de décembre marque la journée de « La Règle d’Or ». Journée instituée par l’Action Chrétienne en Orient, fondée par le Pasteur Paul Berron le 6 décembre 1922. Cette mission a aidé plus que généreusement les Arméniens dans les heures sombres qui ont suivi le Génocide au Moyen Orient. Par la suite, cette mission a longtemps aidé matériellement et spirituellement nos Eglises en France. Aujourd’hui, elle poursuit son œuvre en Orient auprès des chrétiens en terre d’Islam. C’est avec reconnaissance qu’année après année, nos Eglises se souviennent, et participent, à leur tour à la mise en pratique de cette « Règle d’Or » par leurs prières et leurs dons.
« Tout ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux ! » « Qui est l’autre ? L’autre ? C’est celui que tu rencontres, au hasard, sur la route. L’autre, c’est celui qui grandit, travaille, se réjouit ou pleure à côté de toi. L’autre, c’est celui qui aime ou qui hait… qui aimerait compter pour et sur toi. L’autre, c’est celui dont tu ne dis rien… que tu ignores ou qui te fait peur. Celui qui t’enthousiasme ou qui souffre de tes lâchetés. L’autre, c’est celui avec qui tu collabores chaque jour… ton ami, ton frère… Celui que tu crains et celui ou celle qui t’éblouit. L’autre, c’est ton prochain, celui que tu dois aimer de tout ton cœur, de toutes tes forces, de toute ton âme. Celui qui a besoin de ta compréhension, de ta prière !
Entre chien et loup : Un vieux rabbin demandait une fois à ses élèves à quoi l’on peut reconnaître le moment où la nuit s’achève et où le jour commence. Est-ce lorsqu’on peut sans peine distinguer de loin un chien d’un mouton ? Non dit le rabbin. Est-ce quand on peut distinguer un dattier d’un figuier ? Non dit le rabbin. Mais alors, quand est-ce donc demandèrent les élèves ? Le rabbin répondit : C’est lorsqu’en regardant le visage de n’importe quel homme, tu reconnais ton frère ou ta sœur. Jusque-là il fait encore nuit dans ton cœur. » (Extraits de textes de l’ACO)