Le premier culte officiel a eu lieu le dimanche 29 janvier 1928 à Paris, à la Maison Populaire. En 1944, l’Eglise achète un terrain à Issy-les-Moulineaux avec un bâtiment qui servira de lieu de culte.
1978
C’est en 1978 que l’édifice actuel est construit.
2008
Depuis 80 ans, l’Eglise Evangélique Arménienne de Paris-Issy les Moulineaux participe à la présence chrétienne dans la ville au côté des autres Eglises. Elle est un lieu de prière et de spiritualité ouvert à tous.
ncroyable, Jésus Christ est ressuscité ! Les disciples même sont étonnés ! Pourtant que de fois il le leur avait dit ? Il n’était pas seulement un homme, mais le Christ, le Fils bien aimé de Dieu. Il ne pouvait pas rester au tombeau. Il était venu pour vaincre la mort, et il l’a fait ! Il s’est chargé du péché qui donne la mort, il a en pris la juste punition à notre place. Il a vécu pleinement cette mort dans son corps. Il l’a clouée à la croix une fois pour toute et pour tous. « O mort, où est ta victoire ? » Depuis, la résurrection de Jésus donne à tous ceux qui croient une espérance de vie éternelle. L’expérience humaine n’est plus une impasse. En Christ, elle devient un chemin qui s’ouvre sur l’éternité. Eternité avec Dieu pour ceux qui auront eu la sagesse de croire. Eternité sans Dieu pour ceux qui auront méprisé et refusé la grâce du pardon et de la vie nouvelle.
Il est ressuscité, incroyable et pourtant tellement vrai ! Il faut y croire, même si nous ne l’avons pas vu. Faisons confiance au témoignage de tous ceux qui l’ont vu et qui ont sacrifié leur vie à cause de ce témoignage.
Vivons par la foi cette joie, cette paix, cette assurance de Pâques : « Il est ressuscité ! »
Act. 10. 34 à 43 / 1 Cor. 5. 6 à 8 / Jean 20. 1 à 9
« Un tombeau vide »
C ’est ce que les premiers témoins de la résurrection de Jésus ont vu. Une pierre roulée, un tombeau vide, avec des bandes de tissus posées par terre et le linge que l’on avait mis sur la tête de Jésus roulé, à part. C’est tout ce que Pierre et Jean verront ce premier jour de la semaine, jour de la résurrection du Seigneur. Ils voient et ils croient. Mais il semble que leur foi soit encore confuse, comme celle de Marie venue embaumer le corps de Jésus. Leur foi est confuse comme la nôtre parfois. Ils croient, mais rentrent chez eux. Elle croit, mais elle pleure encore! Alors que le jour se lève peu à peu, les choses s’éclairent, deviennent plus distinctes et nous invitent à la méditation.
Esaïe 50. 4 à 7 / Phil. 2. 6 à 11 / Luc 19. 28 à 44
« Bénis soit le roi qui vient au nom du Seigneur… »
Q uelques jours avant la Pâque juive, Jésus se dirige vers Jérusalem. Une foule nombreuse le suit. Mais avant d’entrer dans la ville, Jésus s’arrête. Il prend le temps de préparer son entrée dans la ville. Il prend des dispositions particulières pour y être accueilli comme roi. Cela peut surprendre de la part de celui qui, jusqu’alors, refusait ce genre de popularité. Pourquoi une telle mise en scène de sa part ? Quel est le message qu’il a voulu communiquer ? Quel est le sens de cette démarche ? Pourquoi ses larmes aussi ? Tant de questions se posent à nous à la lecture de ces textes bibliques qui nous relatent l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. En ce dimanche des Rameaux, méditons à ce sujet.