Job 19 : 1 et 23 à 27 Jean 5 : 24 à 29 1 Corinthiens 15 : 54 à 57
« Je sais que mon rédempteur est vivant… »
Telle est la conviction que Job, personnage célèbre, exprime ici, dans ce livre de la Bible qui porte son nom. Alors qu’il est en pleine détresse, qu’il vit des épreuves plus terribles les unes que les autres, Job essaie de faire surface. Tout est contre lui, tout l’enfonce : l'incompréhensible permission que Dieu accorde au diable, comme les accusations injustes de ses amis, comme les circonstances de sa vie. Quel message pour nous, que nous passions par l’épreuve, comme job, ou que nous vivions un temps paisible et heureux ! Quel est le message que le Seigneur veut nous adresser à travers ces textes et cette expérience ? Méditons.
Genèse 32 v. 23 à 33 32 : 23 Il les prit, leur fit passer le torrent, et le fit passer à tout ce qui lui appartenait. 32 : 24 Jacob demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu'au lever de l'aurore. 32 : 25 Voyant qu'il ne pouvait le vaincre, cet homme le frappa à l'emboîture de la hanche; et l'emboîture de la hanche de Jacob se démit pendant qu'il luttait avec lui. 32 : 26 Il dit: Laisse-moi aller, car l'aurore se lève. Et Jacob répondit: Je ne te laisserai point aller, que tu ne m'aies béni. 32 : 27 Il lui dit: Quel est ton nom? Et il répondit: Jacob. 32 : 28 Il dit encore: ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. 32 : 29 Jacob l'interrogea, en disant: Fais-moi je te prie, connaître ton nom. Il répondit: Pourquoi demandes-tu mon nom? Et il le bénit là. 32 : 30 Jacob appela ce lieu du nom de Peniel: car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée. 32 : 31 Le soleil se levait, lorsqu'il passa Peniel. Jacob boitait de la hanche. 32 : 32 C'est pourquoi jusqu'à ce jour, les enfants d'Israël ne mangent point le tendon qui est à l'emboîture de la hanche; car Dieu frappa Jacob à l'emboîture de la hanche, au tendon.
Le récit biblique, avec la vie de Jacob, nous entraîne dans un parcours qui n’a rien d’un voyage d’agrément ou d’un circuit touristique. Ce parcours est plutôt une désolante, une lassante succession de coups bas, de tricheries, de disputes. Dispute entre frères jumeaux, entre père et fils, entre oncle et neveu, entre sœurs, entre père et filles. Une vie où même ce qu’il y a de plus sacré : la bénédiction divine, le mariage, n’est pas épargné par les calculs sordides et les tromperies. Une vie où l’on se vole des bénédictions, des statuettes des ancêtres, où l’on trompe sur l’identité de la mariée.
Mais au milieu de toutes ces bassesses, une étonnante rencontre avec Dieu. Une rencontre si marquante que le souvenir en est perpétué par deux noms : Israël, le nouveau nom donné par Dieu à Jacob, et Péniel, le nom donné par Jacob au lieu de la rencontre. Deux noms qui parlent de Dieu, de culte, de rencontre face à face. Des noms qui évoquent un Dieu qui inscrit son action dans nos existences troublées et qui vient à notre rencontre. Qui veut nous rencontrer personnellement, face à face.
De ce face à face de Jacob avec Dieu, je vous invite ce matin à recueillir quelques enseignements pour nous mêmes sur la façon dont Dieu veut nous rencontrer nous aussi.
Esaïe 25 : 6 à 9 Matthieu 22 : 1 à 14 Apocalypse 22 : 17 à 21
« Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous ! »
C’est ainsi que se termine le dernier livre de la Bible. C’est ainsi que s'est terminée une lecture de la Bible peu commune à Rome au Vatican. Un « marathon biblique », une lecture « non stop » des Ecritures Saintes, commencée dimanche dernier par le pape Benoit XVI (Genèse 1 : 1). Suivie en direct par près de 4 millions de téléspectateurs, cette lecture a vu la participation de gens ordinaires, comme des Présidents, Ministres, Artistes… C’est le premier collaborateur du pape qui en fit la clôture, par ces paroles du livre de l’Apocalypse de Jean. Paroles qui nous renvoient aux textes que nous avons lu, qui mettent l’accent sur la grâce de Dieu grâce qui n’exclut pas la responsabilité de chacun. Je vous invite à méditer sur ces textes.
Jérémie 33 : 6 à 9 Jean 4 : 13 et 14 1 Jean 5 : 11 à 13
« Dieu nous a donné la vie éternelle… »
Le monde est en crise. Une crise qui inquiète, qui angoisse et qui plonge des millions d’innocents dans la détresse. Ce qui arrive est scandaleux, les solutions proposées tout autant ! Nul n’est dupe. On ne construit rien de juste et de bon sur le mensonge (la spéculation). Les dirigeants de ce monde ont du mal à l’admettre ou font semblant de l’ignorer. La crise que le monde traverse est bien plus morale qu’économique. Et tout le monde aurait à gagner à retrouver un peu plus de morale, de bon sens, et de Vérité. Il nous faut prier pour cela.
En réponse à l’égoïsme de l’homme, source de bien des maux de notre monde, Dieu se révèle comme un Dieu infiniment bon et généreux. Je vous invite à méditer à ce sujet.
Je suis accompagnée cette année par une réflexion sur le thème de la liberté. Que ce soit, la liberté dans la foi chrétienne, la liberté dans le couple, la liberté du célibat… Aussi, ce matin, je voudrais vous proposer de réfléchir ensemble à la question de la liberté.
1 / Qu’est-ce que la liberté ?
« Qu’est-ce que la liberté ? » dirait, peut-être, Pilate d’un ton sceptique comme il a dit : « Qu’est-ce que la vérité ? ». Au nom de la liberté, on a écrit, parlé, chanté ; on s’est battu, on est mort ; on s’est laissé aller, on a baissé les bras ; on a guéri, sauvé, délivré.